Bolets d'intérieur 2011
En appliquant le principe «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme», la naissance puis le développement de ces bolets, est miraculeux sauf si on accepte la possibilité d’une désintégration bêta, interaction faible, de l’atome d’azote, la transformation des neutrons supplémentaires en protons.
Le neutron libre est instable et sa durée de vie moyenne est de 885,7s, il se désintègre en un proton, un électron et un antineutrino électronique (désintégration bêta Wikipédia).
Je pense que la formation du carbone et de l’hydrogène composant la molécule de boletol
(C15 H8 O7 ) se fait à partir des quarks. La désintégration bêta rend possible la datation par le carbone 14, en transformant le carbone 14 en azote 14, il n’est pas inconcevable d’imaginer la fonction inverse.
Le neutron se compose de 2 quarks down et d’1 quark up.
Le proton de 2 quarks up et d’1 quark down.
Un neutron est converti en proton par l'intermédiaire de la force nucléaire faible, une particule
Béta - (un électron) et un anti-neutrino sont émis (Wikipédia)
Azote = 7 protons 7 neutrons 7 électrons
Carbone = 12 6 12
Oxygène = 16 8 16
Oxygène 18 = 16 10 16
Hydrogène = 1 0 1
Deutérium = 1 1 1
Boletol = C15 H8 O7 soit : 180 protons 90 neutrons 180 électrons
+ 8 0 8
+ 112 56 112
= 300 14 300
Azote = N2 soit: 14 14 14
22 molécules d'azote = 308 308 308
Reste 8 162 8
Si on ajoute des molécules d’oxygène et de carbone, en faible quantité, il reste
environ 150 neutrons.
Il est probable que nous obtenions par ce principe des isotopes super «dopés» en neutrons pour l’hydrogène, l’oxygène, et le carbone, forcément instables, mais 150 neutrons c’est beaucoup trop.
Conclusion:
Pour vivre dans un Monde Sans Eau il faut posséder dans son génome un gène cassant l’azote ou le carbone au niveau du noyau de l’atome, provoquant une désintégration béta (interaction faible) et un gène codant reconstituant les molécules d’une oxydase, pour les bolets de 2011, du boletol.
En se qui concerne l’eau récupérée, elle se compose d’isotope tellement instable qu’une simple congélation suffit à casser la molécule provoquant un dégagement gazeux.